impact200

Défi étudiant du bicentenaire sur le développement durable


Description

Lancé en août 2020, le Défi étudiant du bicentenaire sur le développement durable (impact200) invitant étudiants et nouveaux diplômés à soumettre, en équipes, des projets porteurs de changements (Étoiles) visant à contribuer au développement durable des campus, de la ville et du monde entier.

Équipes finalistes du Défi impact200

Les dix équipes finalistes du Défi étudiant du développement durable du Bicentenaire, impact200, ont été sélectionnées.

Sur les 44 propositions initiales présentées l’an dernier, 22 demi-finalistes ont été sélectionnés en janvier. En mars, les équipes ont présenté leurs idées par vidéoconférence à un jury composé de quatre professeurs émérites de McGill. Outre leur présentation, les équipes devaient soumettre une proposition écrite, une présentation vidéo de 60 secondes et une affiche numérique.

Chaque équipe finaliste a reçu jusqu’à 5 000 $ et l’aide de mentors experts pour mettre au point, au cours de l’été, un projet axé sur au moins un des 17 objectifs de développement durable des Nations Unies. Les équipes ont présenté leur proposition finale à un jury le 9 et 10 novembre. 

Les gagnants nt été annoncés le 2 décembre lors de la cérémonie de remise des prix impact200. Regarder la cérémonie ici.

  • 200 Urban Garden – Saviez-vous que Montréal ne compte que 35 % de la superficie d’espace vert recommandé par personne par l’OMS? Le projet 200 Urban Garden vise à remédier à cette situation. L’équipe propose d’aménager 200 nouveaux jardins à Montréal en transformant des parcelles de terre sous‑utilisées en espaces verts vivants où des jardins thématiques reflétant l’esprit de la communauté locale seraient aménagés.

 

 

  • Algo – Les fleurs d’eau sont le résultat d’une prolifération d’algues qui peuvent réduire le niveau d’oxygène dans les plans d’eau, empêche les rayons du soleil d’atteindre les plantes aquatiques et libère des toxines dans l’environnement. L’objectif du projet Algo est le retrait des fleurs d’eau par la collecte de l’excès d’algues et sa transformation en biomasse. Une fois récupérée, cette biomasse peut servir de source d’énergie durable, comme du biocarburant ou du biogaz, ou être utilisée comme engrais.

 

  • CoolHealth – Cette équipe travaille à la conception d’un réfrigérateur solaire mobile afin de fournir un meilleur accès à un système de refroidissement durable aux cliniques mobiles du monde entier. En collaboration avec des partenaires locaux, le prototype sera mis à l’essai au Burkina Faso afin de servir des communautés déplacées dans le pays, particulièrement des femmes et des enfants.

 

  • McGill Engineers in Action – Pour bien des gens dans le monde, la présence d’une rivière peut être un frein à l’éducation, à l’accès à des soins médicaux ou à la vente d’articles et de denrées. Chaque année, cette équipe concevra une passerelle pour des communautés rurales en Bolivie ou en Eswatini afin de les relier à des ressources essentielles comme des écoles, des marchés et des cliniques. Puis, chaque été, une équipe d’étudiants vivra et travaillera avec la communauté pour construire la passerelle.

 

  • McGill Food Analytics Centre – Il existe plus de 150 organismes de services alimentaires à Montréal et au-delà de 10 000 bénévoles. Cela dit, il y a un véritable décalage entre l’offre et la demande pour les bénévoles dans le système. Le McGill Food Analytics Centre a créé une application d’établissement d’horaires pour les bénévoles de services d’aide alimentaire.

 

  • McGill Mycelium Project – Le Projet mycélium McGill a pour mission de combattre l’insécurité alimentaire tout en donnant une seconde vie aux déchets de carton grâce à la culture de champignons en milieu urbain. Située sur le campus du centre-ville de l’Université McGill, notre ferme cultive des pleurotes comestibles et nutritifs à partir des déchets de carton de l’Université. Nous offrons ensuite ces champignons au Santropol Roulant, un organisme local de livraison de repas. La vente d’une petite partie de ces pleurotes aux cafétérias de McGill nous permettra d’assurer l’autosuffisance financière de notre ferme. Nous croyons que ce modèle d’agriculture peut être réalisé dans tout contexte urbain et a le potentiel de favoriser les économies circulaires locales à l’échelle de la planète.

 

  • MentaLingual – Vous cherchez des moyens de composer avec le stress et l’anxiété en ces temps d’incertitude? Apprenez comment améliorer votre intelligence émotionnelle au moyen de l’outil ludique de cette équipe, qui s’appuie sur la science et utilise les technologies éducatives. Grâce aux dernières recherches en science du comportement, cette plateforme vous aide à acquérir des connaissances pratiques sur la conscience de soi, l’empathie, l’autorégulation, les habiletés sociales et la motivation.

 

  • MiniWaste – Les besoins des banques alimentaires ont augmenté depuis le début de la crise de la COVID-19. Toutefois, les petits donateurs de nourriture et les petites banques alimentaires ne disposent pas de moyens logistiques efficaces pour coordonner leurs efforts. La carte alimentaire vise à combler cette lacune. Grâce à des renseignements géographiques en temps réel sur la disponibilité, le caractère plus ou moins périssable, le type et la quantité de la nourriture donnée dans la ville, la plateforme d’échange d’informations met en relation les petites banques alimentaires, les donateurs de nourriture et les gens dans le besoin.

 

  • SOlar-A – Il est si facile d’obtenir de l’eau propre : il suffit d’ouvrir le robinet, et le tour est joué. Pourtant, cela n’est pas le cas pour 29 % de la population mondiale, qui n’a toujours pas accès à ce service de base. Dans de nombreuses collectivités, les femmes et les enfants doivent parcourir de grandes distances pour rapporter chez eux de petites quantités d’eau sale. Chaque année, la consommation de cette eau est responsable de 485 000 décès dus à la diarrhée. L’équipe du projet SOlar-A veut s’attaquer à ce problème en créant un sac à dos capable de purifier l’eau contaminée à l’aide de l’énergie solaire et biomécanique.

 

  • unEarth – La plateforme unEarth montrera aux jeunes les liens entre les processus dans les systèmes environnementaux. Ils apprendront notamment comment la surpêche dans les récifs coralliens des Caraïbes peut causer un envahissement des récifs par les algues. La littérature scientifique actuelle et des animations viendront bonifier cette plateforme interactive qui sera accessible en anglais, en français et en espagnol.


Le défi, impact200, est organisé par le Bureau du bicentenaire, en collaboration avec le Centre Dobson d’entrepreneuriat de McGill, le Bureau de la durabilité de McGill (MOOS), l’Initiative des systèmes de durabilité de McGill (MSSI), un groupe consultatif d’étudiants et des représentants de la Faculté des sciences de l’agriculture et de l’environnement.

Les finalistes du Défi impact200 ont reçu une aide financière provenant du Fonds des projets de durabilité de l’Université, offerte dans une optique de promotion de l’équité, de l’accessibilité et de l’interdisciplinarité. Cette aide a servi à aplanir les obstacles financiers qui auraient pu empêcher des étudiants et de jeunes diplômés de participer au Défi. 

Le Fonds des projets de durabilité est le plus important fonds du genre au Canada. D’une valeur évaluée à un million de dollars par année, il a pour mandat d’instaurer une culture de durabilité sur les campus de McGill par la création et le financement de démarrage de projets interdisciplinaires. Grâce au Fonds, la communauté mcgilloise peut participer activement aux efforts de promotion du développement durable sur les campus. Depuis 2010, le Fonds a octroyé au-delà de 10,2 millions de dollars pour la réalisation de plus de 275 projets axés sur le développement durable sur les campus de McGill. 

Le Défi impact200 n’aurait pas pu exister sans le généreux soutien financier de la Faculté des sciences et de la Faculté des arts.